Devadex

TFP et histoire de la pensée économique

gumroad   €9.90   by theoriedeladoption
13d old

LA FRUSTRATION DU PROGRÈSVers une théorie économique de la réconciliation entre développement humain et naturePrésentation de l'ouvrageDepuis la révolution industrielle, l'économie mondiale n'a cessé de croître. Les richesses se sont multipliées, les technologies ont transformé nos modes de vie, la productivité a atteint des sommets inégalés dans l'histoire humaine. Et pourtant, quelque chose résiste. L'air s'est alourdi. Les sols se sont appauvris. Les abeilles disparaissent. La fertilité humaine décline. Les catastrophes climatiques se multiplient. Des milliards d'êtres humains se sentent plus précaires qu'avant, malgré des indicateurs économiques au vert. C'est ce paradoxe fondamental que cet ouvrage nomme, théorise et cherche à résoudre : la frustration du progrès.La frustration du progrès n'est pas un sentiment subjectif ni un pessimisme conjoncturel. C'est un concept analytique rigoureux — l'écart structurel entre la dynamique d'expansion des systèmes économiques et les réalités naturelles, biologiques et sociales dans lesquelles cette expansion s'inscrit. Un progrès qui respire un air vicié, qui nourrit ses enfants dans des sols épuisés, qui achète sa croissance en démolissant pierre par pierre le mur végétal qui le fait vivre, n'est pas un vrai progrès. C'est une dilapidation.Le mur végétal — l'ensemble des systèmes naturels vivants qui produisent l'oxygène que nous respirons, purifient l'eau que nous buvons, fertilisent les sols qui nous nourrissent, régulent le climat qui nous abrite et maintiennent la biodiversité qui assure notre santé — est l'infrastructure économique la plus fondamentale qui soit. Elle précède toutes les autres. Elle les conditionne toutes. Et elle est invisible dans nos comptabilités, absente de nos fonctions de consommation, ignorée de nos indicateurs de croissance.C'est cette invisibilité que la Théorie de la Frustration du Progrès (TFP) s'emploie à corriger — avec la rigueur d'un essai académique et l'urgence d'un manifeste économique pour le XXIe siècle.Ce que l'ouvrage proposeLa TFP n'est pas une théorie contre le progrès. Elle est une théorie pour un progrès plus intelligent, plus durable et plus honnête avec lui-même. Structurée en deux grandes parties et enrichie de plusieurs approfondissements théoriques, elle développe trois propositions fondamentales.La première est un renversement conceptuel : la nature n'est pas un obstacle au développement économique — elle en est le levier le plus puissant. Les entreprises qui intègrent les dynamiques naturelles dans leur stratégie de prix, leur modèle de production et leur gouvernance disposent d'avantages compétitifs structurels et durables que celles qui les ignorent ne peuvent pas atteindre. Le terroir du vigneron bourguignon, la pollinisation de l'apiculteur breton, la biomimétique de l'ingénieur inspiré par le martin-pêcheur : autant de preuves que la nature, bien comprise, est le meilleur partenaire du développement.La deuxième est un programme institutionnel : la primauté de la décision humaine collective sur la délégation algorithmique, l'intégration des systèmes logiques fragmentés dans une architecture de cohérence, et la maximisation des interactions entre acteurs, systèmes et milieux naturels comme moteur d'une économie réticulaire et écosystémique.La troisième est une généalogie intellectuelle : la TFP ne s'invente pas ex nihilo. Elle dialogue avec vingt-cinq siècles de pensée économique — d'Aristote à Piketty, de Quesnay à Ostrom, de Smith à Mazzucato — pour montrer que les intuitions fondatrices du progrès réconcilié sont présentes, souvent en germe, chez presque tous les grands économistes. Ce que la TFP apporte, c'est la synthèse, la formalisation et l'urgence que le monde du XXIe siècle rend indispensables.Les apports théoriques originauxParmi les contributions les plus originales de l'ouvrage figurent la reformulation de la fonction de consommation d'Adam Smith pour y intégrer les variables vertes — qualité respiratoire, santé des sols, capacité reproductive, biodiversité fonctionnelle, stabilité climatique — comme facteurs économiques endogènes à part entière. La formalisation du multiplicateur végétal keynésien — démonstration que le rendement économique des investissements dans le mur végétal est structurellement supérieur au multiplicateur keynésien classique, parce que les écosystèmes restaurés s'auto-amplifient dans le temps. L'introduction de la plus-value naturelle marxiste — la valeur créée par le travail naturel des écosystèmes (pollinisation, fertilisation, séquestration du carbone) et appropriée gratuitement par le système économique. Et la proposition du critère de Schumpeter vert pour distinguer les innovations véritablement créatrices de celles qui détruisent plus de valeur naturelle qu'elles n'en créent économiquement.Pour qui ?Cet ouvrage s'adresse aux économistes qui sentent que quelque chose manque dans leurs modèles. Aux dirigeants d'entreprises qui cherchent un cadre rigoureux pour penser leur responsabilité écologique autrement que comme une contrainte réglementaire. Aux décideurs publics qui cherchent à légitimer des politiques d'investissement dans la nature par des arguments économiques solides. Aux étudiants et aux chercheurs qui veulent penser l'économie du XXIe siècle avec les outils du XXIe siècle. Et à tous ceux qui, citoyens informés et exigeants, refusent de choisir entre le progrès et la vie.La conviction finaleLe mur végétal n'est pas une métaphore. Il respire. Il filtre. Il nourrit. Il régule. Il nous fait vivre. Tant qu'il est debout, l'économie peut fonctionner, prospérer, se corriger et progresser. Le préserver n'est pas renoncer au progrès. C'est le condition de sa possibilité.La frustration du progrès est réelle. Elle est surmontable. Et la surmonter n'est pas freiner le progrès — c'est le réinventer.Essai d'économie politique — Format : grand essai académique — Environ 300 pages

Get it → theoriedeladoption.gumroad.com

Found on Devadex — the discovery index for independent software the big search engines bury. More from gumroad.

Report this listing